Whitelands - Sunlight Echoes
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Label : Sonic Cathedral Sortie : 30/01/2026 Format : CD / LP / MP3 Disponible : Partout |
Il est parfois très compliqué de savoir pourquoi on aime un disque. Ou pour être plus précis, pourquoi on aime particulièrement ce disque parmi les dizaines d'autres qui parviennent à nos oreilles. Mouais, c'est toujours pas très clair. Bon alors allons-y franchement : Whitelands est un combo shoegaze comme il en existe des centaines en ce moment. Signé chez le label de référence Sonic Cathedral, son premier album ne m'avait laissé qu'un souvenir diffus. Compétent, efficace, mais en rien mémorable. Mais voilà, depuis un mois je ne cesse de revenir sur son successeur Sunlight Echoes sans réussir à mettre le doigt sur ce qui fait que cette fois, j'accroche pleinement. Du coup j'ai fait un petit top108 des choses qui me plaisent dans ce disque...
1. Les guitares ne se contentent pas des effets habituels du genre mais savent, suivant les morceaux, aller vers un côte plus traditionnellement rock ou plus jangly.
2. Le groupe semble privilégier les chansons à l'habillage sonore et on se surprend parfois à les chantonner (pas courant).
3. Le chant fluide et caressant de Etienne Quartey-Papafio détonne dans la production shoegaze.
4. L'ambiance navigue entre morceaux dream-pop doux et tendres ('Songbird (Forever)') et titres plus noirs et (un peu plus) noisy ('Blankspace'), pour flirter parfois quasiment avec le dansant ('Glance').
5. Contrairement à trop de disques du genre, Sunlight Echoes sait aller à l'essentiel avec ses dix titres pour 33 mn.
6. Des cordes discrètes viennent se placer finement et avec à-propos sur deux morceaux.
7. Emma Anderson de Lush vient faire une petite apparition sur 'Sparklebaby' aussi discrète et naturelle que bienvenue.
8. L'album se conclut délicatement sur l'hypnotique 'Golden Daze' qui laisse une agréable sensation de plénitude.
Alors pourquoi cette note finale ? Parce que 'Sunlight Echoes', s'il est ressorti régulièrement avec grand plaisir, supporte moins bien les écoutes trop rapprochées. Mais cela reste un disque très hautement recommandable.
lyle
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21:57 | Lien permanent | Commentaires (0)






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