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Communions, l'Espace B, le 17 mai 2017

 

L'Espace B est assez peu garni ce soir, la première partie française n'étant visiblement pas venue avec l'habituelle petite horde d'amis enthousiastes et les têtes d'affiche n'ayant absolument pas réussi à percer le marché français malgré la sortie de leur très bon dernier album Blue. Dommage pour les absents, on a passé un excellent moment... qui nous a replongé 20 ans en arrière.

 

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Avec son indie rock aux mélodies tubesques, Communions avait réussi sur disque à nous replonger à cette époque du milieu des 90's où le NME et le Melody Maker faisaiett et défaisaient les groupes à coup d'articles tour à tour dithyrambiques et assassins, où chaque semaine apportait son lot de jeunes gens rêvant à TOTP et où les groupes de toute l'Europe venait s'installer à Londres dans l'espoir de vivre le rêve et de toucher leur part du gâteau. Et bien sur scène, il va nous donner envie de bouger et de crier comme s'il on était encore dans la vingtaine au lieu de s'approcher doucettement de la cinquantaine...

 

On pensait la recette oubliée ou ringarde : le chanteur beau gosse un peu mystérieux à la voix fragile, ses comparses débordant d'énergie, la rythmique facile mais efficace, les guitares acérées mais pas trop et les mélodies imparables, ça peut donc encore fonctionner sur le public de 2017. Assez chaud dès le début du concert, il va exploser quand le groupe danois va jouer dès le troisième titre l'ultra-tubesque 'Come On I'm Waiting'. Et comme il y a assez de titres impeccables dans le répertoire, les quelques petites dizaines de spectateurs ne cesseront plus de se démener pendant la petite heure que durera le concert. Alors certes, il y a 20 ans, c'est sans doute la Cigale ou le Bataclan que ces jeunes gens auraient fait remuer mais l'enthousiasme et les sourires constatés à la fin du concert laissent penser qu'avec un peu de chance et de nouvelles bonnes chansons, il n'y a pas de raison qu'on ne voit pas Communions dans une salle bien plus grande la prochaine fois.

 

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