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TTNG - Disappointment Island

 

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Label : Sargent House

Sortie : 22/07/16

Format : CD / LP

Disponible : Partout

En écoute

 

Ceci n'est pas un billet musique (enfin, je vais quand même parler un peu de l'album, rassurez-vous, vous les deux lecteurs qui me restent) mais un billet d'humeur, une première sur dlmds. En fait, j'avais commencé il y a des semaines un billet sur ce très bon Disappointment Island dont le titre prend désormais un drôle de sens et vu que je n'avais pas grand chose d'intéressant (si si encore moins que d'habitude...) à dire dessus après ma longue introduction, je ne l'ai pas publié et j'ai jeté le brouillon. Et bizarrement, aujourd'hui, j'ai eu comme une envie de recommencer.

 

Mon introduction commençait en gros ainsi : "On vit quand même dans un drôle de monde où un groupe est obligé de changer son nom pour son acronyme s'il voulait pouvoir faire carrière dans un pays dans lequel le président actuel n'aura jamais réussi à changer la législation sur les armes et où aucun des deux candidats pour le remplacer n'a sans doute l'intention de le faire. On regrettera donc la disparition du drôle et ironique This Town Needs Guns pour un TTNG qui fait un peu tortues ninja. M'en fout, j'ai toujours le T-shirt de l'époque de la tournée pour l'album Animals...". Bon, je pense que la législation américaine ne risque en effet définitivement pas de s'arranger.

 

Maintenant pourquoi n'ai je rien trouvé à dire d'un disque que je trouve pourtant très bon et que j'ai du écouter 50 fois depuis sa sortie ? Parce que si à l'époque d'Animals (il y a 8 ans déjà...) le groupe d'Oxford proposait un réjouissant bazar quelque part entre indie, post et math-rock, il s'est progressivement, surtout depuis l'arrivée de Henry Tremain au chant à la place de Stuart Smith, cantonné à une formule, certes ultra-efficace, mais sur laquelle il y a finalement peu de choses à dire.

 

A la manière de pas mal de disques de power-pop ou de post-punk sortis ces dernières années, les 10 impeccables morceaux de Disappointment Island se ressemblent donc tous, sauf qu'on est ici dans ce que je qualifierais de math-pop épique. Mélodie fine sur son lit de guitares bien complexes et sa petite voix fragile, le plat est délicat, savoureux, entraînant et se répète à l'envie. Reste que si je reconnaitrais sans doute TTNG en quelques notes sur une playlist, je serais bien incapable de retrouver le moindre titre ou d'en chantonner le moindre extrait. Mais qu'importe puisque l'écoute de cet album donne à chaque fois du plaisir, et aujourd'hui, comme demain, c'est déjà pas mal...

 

lyle

 

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