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I'm No Chessman - This Medicine EP

 

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Label : /

Sortie : 13/07/13

Format : MP3

Disponible : En dessous

En écoute

 

Il y a les disques qu'on adore dès la première écoute, pour lesquels on se promet qu'on va vite écrire un billet dithyrambique, puis quelques mois plus tard, après des dizaines d'écoutes, pour lesquels on se résout au mieux à écrire un billet sans inspiration, au pire à les laisser sous silence malgré l'immense affection qu'on a pour eux. Et puis il y a les disques découverts par hasard en se baladant sur le net, téléchargés sur un coup de tête, auxquels on consacre une petite news en se disant qu'on les oubliera vite sur le DD externe. Et puis qu'on se surprend à écouter presque tous les jours pendant quinze jours pendant que les mots vous viennent avec facilité... Dlmds is a bitch...

 

Des groupes comme I'm No Chessman, j'en aurais vu passer des palanquées en 15 ans passés à fouiller les recoins de l'indie rock briton. Certains auront publié plusieurs albums, parfois même avec un certain succès, quand d'autres ne seront apparus que pour un titre sur une compilation avant de disparaître. Tous auront réussi à coup de rythmes enlevés, de mélodies entraînantes et de riffs féroces à se faire une place dans mon petit cœur tout mou qui a beau se dire à chaque fois qu'on ne l'y reprendra plus, succombe vite pour un nouveau gang de poseurs à guitares...

 

Bon, mais il propose quoi, ce This Medicine EP, se demande le lecteur ulcéré qui me lit depuis deux paragraphes en train de raconter ma life plutôt que de cliquer sur le lien à côté pour aller découvrir par lui-même (en plus c'est gratos) ? On pense aussi bien à Idlewild pour le côté rêche et direct, qu'à Symposium pour le côté festif et tressautant ou Hundred Reasons pour le mélange d'une certaine brutalité et d'une évidence mélodique. On pense surtout à des groupes comme Fighting With Wire ou les regrettés (du moins par moi) Telegraphs par la façon de mélanger l'efficacité de la power-pop à l'américaine avec les ruptures de rythmes et le côté revêche et nerveux de la scène d'Outre-Manche (Undertones, Buzzcocks, Wire...).

 

Pourquoi celui-là plutôt qu'un autre alors ? Parce qu'il a sa propre personnalité, ne se contentant pas d'émuler les groupes cités précédemment (et je pourrais en rajouter un paquet) mais trouvant sa place parmi eux. Parce que l'EP déborde d'énergie juvénile et d'idées, ne laissant ni répit ni moment un peu faiblard. Parce que le chanteur Michael Rockett dispose d'une voix remarquable, riche en nuances, particulièrement énergique et mélodieuse pour ce genre de groupe. Parce que l'intro de 'The Good Old Day's' est proprement irrésistible et que le morceau vous laisse heureux et en sueur, comme rarement après quatre petits titres. On espère maintenant que The Medecine n'est que le début d'une longue discographie !

 

lyle

 

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